$outenez Anne dans sa lutte contre la douleur chronique

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Traiter la douleur chronique est une bataille longue et coûteuse. Pour nous, depuis 2012, ce combat se chiffre à quelque 60 000 $ : médicaments, examens, consultations, équipements spécialisés, frais de toutes sortes... Toutes nos économies y sont passées.

Une lueur d'espoir

Depuis août 2016, pour la première fois en quatre ans, Anne bénéficie de soins cohérents et coordonnés qui lui permettront d'améliorer sa qualité de vie. Mais ces soins coûtent beaucoup de sous... que nous n'avons plus. Grâce à votre générosité, Anne pourra poursuivre ses traitements (physiatrie, podiatrie, physiothérapie, ostéopathie), payer ses médicaments, et reprendre sa vie en main. [En savoir +]

Mille mercis!

Gilbert : l'amoureux proche aidant

Douleur chronique : un mal... mal compris

« Une personne sur cinq et trois aînés sur quatre en souffrent. [...] La douleur chronique force à renoncer à ses loisirs, à son métier ou à ses projets de retraite. » Pour la plupart des professionnels de la santé, la douleur chronique n'est pas une maladie en soi, elle n'est qu'un symptôme. Quatre années de douleurs incessantes nous ont convaincus du contraire. La douleur chronique n'est pas le symptôme d'une maladie, elle est la maladie  : « On peut comparer la douleur chronique à une sonnette d’alarme qu’on ne parviendrait plus à éteindre. Ainsi, la douleur persiste... pour rien. »

Soigner la douleur chronique est un vrai défi. « Idéalement, le traitement devrait être multidisciplinaire. Un plan de gestion de la douleur chronique devrait comprendre non seulement des médicaments, mais aussi des thérapies physiques et des psychothérapies. » Hélas, dans le système public de santé, les ressources sont rares et les listes d'attente, interminables. « On n’en parle jamais comme d’une grande priorité en santé. On manque de porte-paroles, de traitements efficaces, d’argent pour les rendre accessibles... » Désespérés d'attendre, le malade et ses proches n'ont d'autre choix que de chercher eux-mêmes une solution, avec les essaies, les erreurs, les faux espoirs... et l'endettement que cela implique.


Anne St-Denis

Le 23 janvier 2012, la vie d'Anne a basculé. Son corps a déclaré forfait et la douleur chronique s'est installée, de la tête aux pieds. Bouger est devenu un cauchemar lancinant... et danser, un souvenir douloureux.

Une carrière sous le signe de la communication

Trente années durant, Anne a enseigné aux femmes le stretching-danse. Forte d'une formation en ballet classique et danse moderne, elle a entrepris sa carrière de pédagogue à l’âge de 15 ans. Elle a successivement enseigné dans les centres communautaires, les écoles, les milieux du sport professionnel (RIO, CEPSUM), de la santé (Institut de Cardiologie de Montréal, Hôpital du Sacré-Cœur de Montréal) et de l'enseignement supérieur (Université de Montréal). Au début des années 2000, Anne dirigeait sa propre école. Enseigner était sa passion, une passion que ses élèves lui rendaient bien. Ses classes remportaient un franc succès, année après année. Dans ses cours, Anne faisait découvrir, avec l'énergie qui la caractérise, le bonheur de bouger et de danser. Communicatrice hors pair, elle permettait aux femmes de se mettre en forme, de s’exprimer à l’aide de leur propre langage corporel, d’affirmer leur féminité, d’acquérir et garder confiance en elles.

Pourquoi aider Anne?

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En janvier 2012, Anne a été contrainte d'arrêter de travailler et de fermer son école de stretching-danse. Depuis, elle n'a aucun revenu. À deux reprises, elle a fait une demande de prestations pour invalidité. À deux reprises, on la lui a refusée. À deux reprises, elle a demandé l'aide de son CLSC pour obtenir des services de soutien à domicile. Encore là, on les lui a refusés. Depuis bientôt cinq ans, Anne n'a eu d'autre choix pour vivre que de vider son bas de laine, s'endetter, et se ruiner en médicaments, suppléments, examens médicaux, frais de déplacement, équipements spécialisés... Sans compter les nombreuses listes d'attente (hôpitaux et centres de réadaptation) auxquelles elle est « abonnée ».

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Anne a un message d'espoir à transmettre aux gens qui souffrent de douleur chronique. Un message d'autant plus fort qu'il s'appuie sur une expérience vécue alliant courage, résilience, et une irrésistible soif de vivre. Anne a de grands et beaux projets : écrire un livre (qu'elle achève de dicter) et offrir des ateliers-conférences destinés aux personnes aux prises avec cette terrible maladie.